Les radiesthésistes et la chasse au trésor

Un article de Daniel Marchal, géobiologue (géobiologiste) en Belgique

Pour faire une recherche, le radiesthésiste pose une question, non pas à un pendule qui n’est que l’objet par lequel se manifestera la réponse, mais il pose sa question (une seule à la fois) :

  • à son propre inconscient qui a retenu tout ce qu’il a vu ou entendu dans sa vie et tout ce qui représente sa propre expérience.
  • à l’inconscient collectif, qui est la somme de toutes les expériences humaines depuis que l’homme existe.
  • aux forces de la nature qui connaissent avec certitude les réponses puisqu’elles étaient déjà en place au moment ou le trésor a été caché. Elles ont vu cacher le trésor. Elles en ont été témoin !
  • à Dieu quel que soit le nom qu’on veuille lui donner.
  • à l’âme des personnes décédées qui ont été en rapport avec le trésor
  • aux « guides » vivants ou décédés, humains ou pas, que le radiesthésiste s’est choisis.

En amont de toute recherche radiesthésique il faut avoir collecté un  maximum d’indices et recueilli des informations de différentes sources amenant un faisceau de présomption quant à la possible présence d’un trésor à un endroit plus ou moins défini. Plus le trésor et l’endroit où il devrait se trouver sera défini et plus la recherche sera facilitée.

Chercher un trésor sans l’avoir correctement défini pourrait amener à trouver dans la zone où on cherche un petit coffret à bijoux de faible valeur, voire une simple chaîne en or plutôt qu’un coffre bourré de pièces d’or.

Si possible il faudrait fournir un « témoin », un échantillon, une photo, un objet ayant appartenu à quelqu’un qui aurait initié la recherche ou toute autre chose pouvant servir de « témoin ». Un peu comme on donne un objet à sentir (à ressentir) à un chien policier pour (re)trouver quelque chose de précis.

Il faut aussi, bien évidemment que le trésor supposé soit toujours là où il a été caché, qu’il n’ait pas été trouvé et aussi qu’il soit dans un endroit accessible avec les moyens dont disposent les chercheurs. Rien ne sert de savoir qu’un trésor se trouve enfoui dans un endroit d’où nul moyen actuel ne pourrait l’extraire. Par contre c’est indispensable d’avoir la réponse à cette question et c’est l’une des premières tâches du radiesthésiste.

S’il s’agit de rechercher un trésor pour sa valeur monétaire il faut que cette valeur soit en rapport avec les sommes à investir pour amener à sa découverte.

Le travail de localisation ne répond pas à un simple oui ou non répondant à une seule question mais il représente une enquête à réaliser pour définir de prime abord les bonnes questions.

Ces question sont choisies grâce aux deux parties : celui qui a-recherche le trésor et son radiesthésiste.

Un article de Daniel Marchal, géobiologue (géobiologiste) en Belgique

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